Orgueil et préjugés, Jane Austen

Orgueil et préjugés
Jane Austen, anglaise. // 2000 – 380 pages – Ed. 10/18  // Catégorie – Classique.
Synopsis.
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage : l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett, qui n’est pas riche aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui, encore, l’épousera-t-elle ? Drôle, romanesque, le chef-d’oeuvre de Jane Austen reste tout simplement incontournable ! 
l’avis. 

Un livre dont on m’avait parlé. Un livre que ma voisine de fac lisait en version originale. Un livre que l’on a finit par m’offrir. Il m’a fallut presque un an pour me décider à le lire. Et très franchement, je n’aurais pas dû attendre tout ce temps !

Premier ouvrage de Jane Austen que je lis, et j’ai tout simplement adoré. J’aime son écriture. J’aime sa manière de décrire les comportements, de tourner en ridicule ses personnages. Et justement chez les personnages, tous ont leur lot d’intérêt. Je dois dire que j’ai aussi beaucoup apprécié cette façon de presque trop exagérer certains traits de caractère, comme par exemple avec Mrs. Bennet, ou bien alors la frivole Lydia (ce sont d’ailleurs les deux personnages que j’appréciais le moins dans l’histoire d’un point de vue caractère). Pour mes coups de coeur, et bien sans surprise j’aime les deux héros de l’histoire. Darcy et sa fierté me séduisent, quandt à l’ironie d’Elizabeth j’étais aux anges, toutes les héroïnes devraient pouvoir se permettre les mêmes réflexions qu’elle. Dans les autres personnages, je suis une presque incontionnelle de Mr. Bennet. Associable comme pas deux et privilégiant sans s’en cacher sa fille, j’aime ce parti pris. Ultime personnage qui a su me charmer : Wickham. Je ne l’aime pas pour ses airs de gentleman, pas du tout, mais pour sa fausseté et sa perversité. Comme ça, ça c’est dit.

Sinon au niveau de l’histoire rien à dire. D’accord par moment cela peut paraître long à venir surtout lorsque l’on a tendance à se focaliser sur la relation entre Mr. Darcy et Elizabeth, mais je dois dire que l’écriture de Austen résoud rapidement le problème. Grâce à ce livre j’ai découvert avec plaisir le fonctionnement des « sociétés » à cette époque, c’est assez curieux au départ, mais on s’y fait, puisque que d’une certaine manière il y a de la régularité dans toutes ces coutumes. Même si, le vouevoiement constant m’a interpellé, à la fois c’étaient les moeurs de l’époque. Intéressant donc. Tout comme le fait de faire un petit voyage à travers le pays de Grande-Bretagne. M’enfin ce qui selon moi fait la richesse de ce livre c’est bien ses personnages, après tout sinon pourquoi s’intitulerait-il orgueil et préjugés. J’ai donc simplement apprécié ce livre, au point de vouloir me lancer dans le futur dans une nouvelle lecture de Austen, afin de voir si les qualités que je luis confère pour la description des comportements se confirmeront !

Le livre et son auteur prennent une place de choix dans mon coeur jusqu’à nouvel ordre !

entre les pages.

« C’est une vérité universellement reconnue qu’un célibataire pourvu d’une belle fortune doit avoir envie de se marier, et si peu que l’on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu’il arrive dans une nouvelle résidence, cette est si bien fixée dans l’esprit de ses voisins qu’ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l’une ou l’autre de leurs filles. »

« Mon caractère. C’est une nouveauté. Je ne sais pas exactement ce qu’il faut comprendre par là, mais ça laisse entendre que je suis une guerrière. Une fille courageuse. Ce n’est pas comme si je n’étais amicale envers personnes. D’accord, je n’aime peut-être pas tous ceux que je rencontre, peut-être que mes sourires sont plus rares que d’autres, mais il y a des gens que j’apprécie.  »

« – Vous avez vraiment trop de scrupules, ma chère. Je suis persuadé que Mr. Bingley serait enchanté de vous voir, et je pourrais vous confier quelques lignes pour l’assurer de mon chaleureux consentement à son mariage avec celle de mes filles qu’il voudra bien choisir. Je crois, toutefois, que je mettrais un mot faveur de ma petite Lizzy.
– Quelle idée ! Lizzy n’a rien de plus que les autres ; elle est beaucoup moins jolie que Jane et n’a pas la vivacité de Lydia.
– Certes, elles n’ont pas grand-chose pour les recommander les unes ni les autres, elles sont sottes et ignorantes comme toutes les jeunes filles. Lizzy, pourtant, a un peu plus d’esprit que ses soeurs.
– Oh ! Mr. Bennet, parler ainsi de ses propres filles ! … Mais vous prenez toujours plaisir à me vexer ; vous n’avez aucune pitié pour mes pauvres nerfs !
– Vous vous trompez, ma chère ! J’ai pour vos nerfs le plus grand respect. Ce sont de vieux amis : voilà plus de vingt ans que je vous entends parler d’eux avec considération.
»

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