Passion, Lauren Kate

Passion
Lauren Kate, américaine. // 2011 – 394 pages – Ed. France Loisirs  // Catégorie – Jeunesse, Fantastique.
Couverture Damnés, tome 3 : Passion
Synopsis.
Bien avant qu’ils se soient rencontrés à Sword & Cross, avant même qu’ils aient à lutter contre les Bannis, Luce et Daniel avaient déjà vécu mille vies. C’est pourquoi Luce, cherchant désespérément à trouver comment déjouer la malédiction qui condamne son amour, doit à tout prix revisiter ses différentes réincarnations. Et lorsqu’elle plonge à l’aveugle dans un Annonciateur, elle n’a aucune idée d’où cela la conduira. Sa seule certitude est qu’elle doit le faire. La jeune fille part donc sur les traces de ses vies passées, traversant cinq mille ans d’histoire et autant de lieux différents, afin de comprendre ce qui préside à son destin. Au fil de ses pérégrinations, elle parvient à recueillir des éléments qui pourraient enfin l’aider à modifier le cours de sa vie. Mais Daniel la poursuit et l’empêche à chaque fois de réécrire son histoire.
Combien de fois devra-t-elle mourir sans mettre cette passion à l’épreuve ? Lancé dans une course-poursuite flamboyante et romantique, le couple réussira-t-il à trouver dans le passé les clés qui lui permettront de modifier son avenir ?
l’avis. 

Et c’est parti pour mon avis sur le troisième tome de la saga. Je ne m’en lasse pas encore, et en plus Passion est de loin mon préféré sur les trois. Dans ce livre, Luce voyage via les annonciateurs à travers ses vies antérieures dans le but de mettre une raison sur la malédiction qui l’unit à Daniel. J’ai particulièrement adoré cette façon de remonter progressivement dans le temps, de voyager aisément à travers les époques, mais aussi cette manière qu’avait l’auteure à se réapproprier l’Histoire.

Du coup niveau personnages, on a le droit à une tripotée de Daniel et de Lucinda différents. Même si j’avoue que les différentes versions de Luce m’ont parut vraiment changer par rapport à celles de Daniel. J’ai été touchée par la première Luce que l’ont découvre, la russe sauvée de la guerre par sa combustion spontanée. La jeune infirmière en Italie, m’a paru fraiche et naïve, elle me plaisait bien aussi. Lucinda Biscoe fait partie de mes préférées du fait de son caractère de petite peste mal léchée (précisons aussi que le Daniel de cette époque m’a bien plu sous ses traits d’artiste peintre). La Lucinda dans le rôle de la princesse de Savoie doit être la seconde que je préfère, suivi de la Lucinda du temps de Shakespeare (d’ailleurs cette partie de l’histoire m’a étrangement fait penser au film Shakespeare in love). Et enfin l’histoire d’Ix Cuat (oui oui c’est toujours Luce) m’a plu ne serait-ce que de part sa naissance maudite et sa mise en scène de sa mort, sans parler du fait qu’il s’agisse d’une maya. D’ailleurs l’auteure en a profité pour faire un clin d’oeil à la fameuse fin du monde qui approche.

Un seul autre personnage à part Lucinda m’a d’emblé attiré. Bill « la gargouille ». Ce petit guide personnel qui offre ses services à Luce pour l’aider dans ses voyages. Je l’ai encore plus aimé quand à la fin il dévoile sa vraie nature. Un bon petit personnage comme je les aime celui-là.
Pour ce qui est des personnages que l’on a vu à travers les tomes précédents, ils ne sont pas tellement présents c’est surtout Luce qui tient le beau rôle avec Bill, et en petite partie Daniel. Par contre, j’en ai appris un peu plus sur Cam et par la même occasion sur la relation Cam et Daniel. Je l’aime de plus en plus ce petit Cam, tout comme la certaine Lilith d’ailleurs.

Pour ce qui est du contenu de l’histoire. Lancé sur le tas je commencerais par dire que j’ai trouvé orignal le principe de la troisième dimension, cela donnait bien plus d’intérêt à certains des voyages dans le passé. Sinon, j’ai enfin pu mettre des réponses sur pas mal de mes questions. Autant dire que la malédiction devient presque compréhensible dans son sens le plus global (et j’adore son mode de fonctionnement). Et en prime on a le droit à la petite histoire du monde des anges. En fait, c’est le dénouement de fin. J’ai été très agréablement surprise par le final, qui m’a donné bien plus envie de lire la suite de la saga. J’avais déjà bien apprécié les revisites de l’Histoire de l’auteure, mais je dois dire que l’Histoire des anges m’intrigue bien plus. Je suis assez curieuse de savoir jusqu’où elle est allée. D’autant plus que d’après ceux qui l’ont déjà lu en version originale, le final semble assez explosif et déroutant.

entre les pages.

«– Elle me demande ce qui se passe ! s’exclama Bill en lui touchant l’épaule. Le plus grand bal depuis la mort du Roi Soleil, rien que ça ! Et peu importe que l’évènement soit donné par con boutonneux de fils. Il aura lieu dans une immense salle de bal du château de Versailles, et toute la cours sera présente.
Luce haussa les épaules. Un bal, d’accors, mais quel rapport avec elle ?
– Je vais être plus clair, reprit Bill. Tout le monde sera là, y compris Lys Virgila. La princesse de savoie, ça te dit quelque chose ? (Bill se posa sur son nez) C’est toi ! »

« – Ix qui ?
– Ix Cuat. Cela signifie « petit serpent ».
Bill la vit changer d’expression.
– C’est un terme affectueux dans la culture maya.
– Tout comme se faire empaler la tête sur un piquet est un honneur ?
Bill leva les yeux aux ciel.
– Ne sois pas si ethnicentrique ! Ta propre culture n’est pas supérieure aux autres.
– Je sais ce que le mot ethnocentrique signifie ! répliqua-t-elle en glissant le serre-tête dans ses cheveux sale. Mais je ne me sens pas supérieuse. Je dis juste qu’avoir la tête plantée sur un piquet ne me tente pas du tout.
Un léger bourdonnement vibra dans l’air, comme un roulement de tambour, au loin.
– Voilà tout à fait le genre de propos que tiendrait Ix Cuat ! Tu as toujours été un peu à la traîne.
– C’est-à-dire ?
– Eh bien, toi, Ix Cuat, tu es née durant le Wayeb, à savoir les cinq jours de la fin de l’année maya, qui font l’objet de bien des superstitions parce qu’ils n’ont pas leur place dans le calendrier. Un peu comme nos années bisextiles. Naître durant cette périose est de mauvais augure. Personne ne s’est donc étonné de te voir rester vieille fille.
– Vieille fille ? répéta Luce. Je croyais que je ne dépassais jamais vraiment l’âge de dix-sept ans…
– Dix-sept ans, à Chichén Itza, c’est très vieux, expliqua Bill en voletant.»

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